Moi et mes AMOURS  – Part 1

Moi et mes AMOURS – Part 1

14 février 2021 0 Par Atome

Ça fait longtemps que je veux parler d’amour. Puisque c’est le jour où tout le monde y prête attention, parlons-en!


Qui n’a jamais rêvé d’amour pour un temps soit peu?
Qui a déjà vécu l’amour sans écoper un peu ou trop de lui? A chacun sa définition de la chose, parfois c’est juste le fait de s’attacher à quelqu’un. Parfois le fait d’y avoir mis trop de coeur et de ne plus savoir comment le retirer. Parfois c’est le fait d’avoir croisé une personne dont on avait besoin. Il n’y a pas de façon particulière de le vivre. Chaque couple ou chaque relation vit son partage. Sexe, désir, tendresse, conflits en aller-retour, incompréhensions, complicité, attirance physique. Dans l’amour les gens se connectent. Tellement connectés que parfois au moindre déclic on peut blesser. Aimer une, deux, trois personnes à la fois, ça arrive aussi, bien que chacun aime être seul. Des choix qu’on ne peut questionner parfois comme les amours par intérêt.


J’ai commencé à aimer au primaire avec les yeux et avec l’instinct. Je me souviens encore de Raïssa qui me faisait un gros effet. J’ai commencé à vivre l’amour au collège avec des actes en faisant le pas. A 12 ans on s’inspire de la télé et de ce qu’on entend pour aborder les filles, on arrive à se contenter d’un baiser après avoir fait le sacrifice pour un cadeau. Je pensais trop souvent à Claudelle et j’étais prêt à tout pour un moment avec elle.
A 15 ans, je voulais plus assumer, et je me sentais vieux de n’avoir pas encore tiré mon coup jusqu’à ce moment là. J’étais entouré d’aînés qui parlaient de leurs exploits. Aujourd’hui je réalise que c’était des enfantillages. Mais il fallait quand même se dire qu’on a une go. Alors je tentais des choses en me mettant à l’école de la drague. Olive et Sandra m’ont tellement plu mais rien n’est arrivé. Merveilles fantasmait sur moi mais je la sentais pas. Elle devenait dingue en me voyant. Alma m’a permis de voir l’intérieur de la femme et toute la magie qui peut s’y trouver.
J’ai continué ma route sur le chemin de l’expérience, en essayant de comprendre l’amour, en essayant d’avoir une vraie petite amie plutôt que des dragues saisonnières. A 17 ans tu écoutes, tu vois, tu essayes sans forcément savoir comment faire. Comme si j’étais maudit, je tentais des coups dans les chambres de la fac que j’achevais même pas. Mon amour était illusioniste et libidinale.


A 18 ans l’amour m’est venu tout seul, et je comprend que j’ai trouvé ce que je voulais en rencontrant Marina. Même si elle est mon aînée et qu’elle n’est pas mon idéal physique, elle me montre à quel point je peux être homme et fragile. Je me suis attaché lorsqu’elle m’a avoué qu’elle m’aimait avec la plus grande sincérité. Je me laisse emporter par sa tendresse, elle s’occupe de moi, m’écoute, partage mes passions. Elle joue un rôle dans ma vie et dans cette relation à distance qu’on fait par Yellow nigth, l’amour me déplace pour des cours séjours à Yaoundé et elle à Douala. Elle a su m’aimer et même rendre envieux mon entourage. Mais Marina qui était séduit par ma simplicité et mon intelligence se rend compte qu’elle a besoin de plus, qu’elle a plus besoin d’un homme proche d’elle et qu’elle a des folies à réaliser. Elle commence à voir ailleurs et je n’ai pas su lire entre les lignes. Dire que je faisais le bon garçon tout ce temps. J’ai essayé de la maintenir comme je pouvais, mais il a fallu que je me rende compte de mes yeux dans une chambre de SOA qu’un autre m’a remplacé et c’est sans compter les précédents. Je n’étais pas saint, mais j’ai goutté au vrai mal de l’amour. Des mois, des années, plus de 05 ans pour reussir à oublier. Je vais devoir changer de paradigme. J’ai été mélancolique, peureux, méfiant, septique, replié, anxieux, tourmenté; et j’aimerai vous dire que ces états dûs à l’amour je ne les ai plus jamais revécus, mais hélas ! Il y’aura bien pire pour mon coeur. Et je ferai aussi bien pire malheureusement. Marina m’a laissé à demi-coeur au point où j’en ai écrit une chanson. La moitié de mon coeur est un cimétière où repose le bonheur de cet amour si fier.


Il fallait l’oublier et se donner d’autres occasions, éviter de sombrer dans ma déception. Les yeux que j’avais refusé de poser sur les autres se ré-ouvrent quand ça va mal. Carelle entre ma vie, je l’aimais bien, mais ça durera pas, je voulais l’aimer mais ses yeux étaient matérialistes. J’étais bien mais pas capable de la gérer. Elle voulait mieux et est partie chercher juste à coté chez un aîné qui l’embrouillait. J’ai donc commencé à tirer des coups sans m’attacher, mais en gardant l’espoir d’un autre vrai amour, Sonia, Nathalie et d’autres expériences qui m’ont mieux fait découvrir la femme.
Un jour je vous parlerai peut-être de DINA. J’avais 19 ans et elle en avait 15. Quelques années auparavant, je n’aurai jamais accepté sortir avec une aussi jeune. Oui j’ai été son 1er et je l’ai beaucoup affectionné. Au début, j’essayais d’oublier ma douleur et de me laisser aller. Bien que je me sois attaché, je n’ai jamais réussi à vraiment l’assumer. On a retenté les choses des années après mais c’est moi qui coinçait. Je l’ai beaucoup déçu. Je crois que bon nombre de jeunes filles rêvent au départ de finir avec leur 1er, mais hélas. La même année je rencontre Olivia, elle aussi avait 15 ans et je me rend compte que finalement les gens avaient raison les femmes grandissent vite. Sa beauté et sa douceur m’emportaient. On tentera le coup, mais on reprogrammera cela pour quelques années plutard. Je me sentais plus mature et il fallait donner du temps.


Je n’ai jamais enterré l’espoir de revivre l’amour, avec une femme qui me comprend et serait mon idéal physique et comportemental.
J’entre dans la vingtaine. Ma route a continué entre des jachères ou des extases passagères, des partages, des folies avec Jacky, Maguy, Lucresse et autres qui n’ont pas duré. Jusqu’à ce que je tombe en fac sur Cathy, quand je l’ai vu j’ai su que je pouvais vivre quelque chose de grand avec elle, j’avais 22 ans et elle 18 ans. Ce n’est que deux ans plutard que les choses se feront entre nous car elle me barrait au début.


Entre temps j’ai rencontré JOYCE, une jeune fille formidable elle avait presque tout ce que je voulais en ce moment là dans ma vie. Souriante, jolie, tendre, mon goût en physique, et elle était maternelle. J’aimais la rendre heureuse. En plus elle m’acceptait comme j’étais malgré mes galères. Mais Joyce ne voyait pas toujours le monde comme moi, du coup, elle souffrait un peu de ma dominance. J’ai été son 1er, elle avait des principes à cause de son passé troublant. Oui je l’aimais mais on n’était pas encore prêts, le temps allait nous aider forcement. Mais j’ai gaché lorsque j’ai eu l’occasion d’avoir Cathy, elle que je voulais aussi depuis deux ans. Joyce n’a jamais supporté cela, je lui ai fait mal. Elle a pris sa route et j’avoue que j’ai eu des regrets.

Jusqu’ici je suis loin de vous avoir vraiment raconté ma vie en amour, et je me demande s’il faut que je raconte la suite. J’ai rencontré et parcouru les plus belles sculptures anatomiques, des plus matures, des plus âgées. De la femme la plus gracieuse à la plus belle et tendre femme. J’ai quelques fois mis mon coeur, mon âme et mes organes. Des expériences ratées, d’autres bien déroulées, des femmes de qui l’on se détache rapidement. Toutes n’ont pas la même valeur, mais ont leur rôle. Parmi tout cela, il y a le Grand AMOUR, celui qui fait vivre le bien et le mal. C’est forcement le plus rare et le plus difficile à gérer. Rien de parfait. Même lui n’est pas un achèvement garanti.
Nos choix définissent nos frontières. A chacun ses quêtes et sa façon de négocier le prix de son AMOUR. Sa façon d’accepter et de supporter.
On cherche souvent la réciprocité. Parfois le coeur fait des choix que nous même on ne comprend pas. J’ai la grâce de savoir réellement ce qui m’a rendu amoureux.
Peut-être dans la partie 2 des amours de ma vie vous comprendrez mieux pourquoi je m’exprime ainsi. Mais je doute que j’écrive une 2ieme partie, il y a dans elle le meilleur et aussi le pire de ce que j’ai vécu et suis devenu. La plus grande partie de mes expériences avec les femmes et avec l’AMOUR. En tout cas on n’est jamais trop grand dans cette affaire.